Le Musée Recopié

Une performance participative qui invite un groupe de 50 à 100 copistes à recopier à la main l’intégralité des œuvres d’un musée pendant une journée.

Le Musée Recopié est une performance participative qui invite un groupe de 50 à 120 copistes à recopier à la main l’intégralité des œuvres d’un musée pendant une journée.

Le Musée Recopié est une performance conçue par Simon Gauchet et l’École Parallèle Imaginaire. Elle vise la réappropriation de l’histoire de l’art et des collections permanentes d’un musée par ses visiteurs et les habitants d’une ville. Elle permet de faire voyager un musée éphémère partout où les musées de pierre ne peuvent se rendre.

Déployée dans plusieurs musées de France, cette expérience a donné naissance au Musée imaginaire du XXIème siècle.


« LE MUSÉE RECOPIÉ OU L’ART À PORTER DE TOUS »

Isabelle Rettig, FRANCE 3

 

« L’ART PLURIEL ET JOYEUX DE LA COPIE »
Audric Guerrazzi, OUEST FRANCE

 

« DES FAUSSAIRES AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS »          
Jean-Luc Padellec, LES TÉLÉGRAMME

 

« RECOPIER TOUS LES MUSÉES DU MONDE »     
Thibaut Carage – LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ

Conception et coordination Simon Gauchet

Coordination des copistes Charlotte Piérard

Création de la scénographie Guénolé Jézéquel

Graphiste Sixtine Gervais / L’atelier du bourg

Photographie Jean-Baptiste Mignot & École Parallèle Imaginaire

Pour imaginer un Musée Recopié museerecopie@gmail.com

RENNES
30 et 31 janvier 2016 
Musée des beaux-arts

QUIMPER
12 mai 2018 
Musée des beaux-arts – Tour de Bretagne des musées

PONT-AVEN
16 mai 2018
Musée de Pont-Aven – Tour de Bretagne des musée

VANNES
3 juin 2018
Musée des beaux-arts, la Cohue – Tour de Bretagne des musées

RENNES
10 juin 2018
Musée des beaux-arts – Tour de Bretagne des musées

BREST
16 juin 2018
Musée des beaux-arts, Tour de Bretagne des musées

VALENCE
26 et 27 janvier 2019
Musée de Valence



PARIS
Octobre 2021
Le Louvre

CRÉATION 2016 - PERFORMANCE MUSÉOGRAPHIQUE
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Musée de Valence - Squalala Productions

« Le Musée Recopié est né d’une expérience que nous avons tous eu l’occasion de faire. Un jour dans une exposition, j’ai observé un jeune homme qui recopiait une œuvre. J’ai réalisé que les visiteurs du musée étaient davantage intéressés par l’œuvre en train de renaître sous leurs yeux que par l’original. Du moins, cela faisait naître un dialogue nouveau avec l’œuvre originale après avoir furtivement épié par dessus l’épaule du jeune copiste.

De cette observation sont nées plusieurs questions. Qu’est-ce que cela provoquerait de convier un groupe d’une centaine de copistes à recopier l’entièreté des collections permanentes d’un musée en une journée ? Quelle serait l’expérience des copistes face à une œuvre durant deux heures ou plus alors que selon certaines études un regardeur reste en moyenne 9 secondes devant une œuvre dans un musée ? Quelle serait l’expérience des visiteurs conviés à assister à cette performance et qui verraient les collections du musée renaître sous leurs yeux ? »

En activant cette performance dans différents musées, nous nous sommes aperçus que le musée devenait vivant. Ce lieu parfois austère et silencieux devenait bruyant. Un espace de transmission informel et intergénérationnel s’invente : ceux qui savent davantage dessiner apprennent aux autres, des dessins à quatre ou six mains s’iventent et chacun s’approprie notre histoire de l’art. On oublie souvent que les collections d’un musée municipal appartiennent à la ville et donc à ses habitants. Recopier collectivement les oeuvres d’un musée permet une réappropriation de ce patrimoine commun. Pendant la performance, nous mettons en place plusieurs protocoles qui permettent aux participants de se rencontrer, de dessiner ensemble, de réincarner les œuvres et, le plus souvent, de parvenir à recopier la totalité des collections d’un musée.

La performance est ouverte à tous quels que soient l’âge, la formation ou la pratique. La participation est gratuite. Elle s’adresse tout autant à des amateurs, des néophytes qu’à des artistes confirmés. Il ne s’agit pas d’exécuter le plus fidèlement possible l’oeuvre d’art, c’est la tentative collective qui fait oeuvre.

Le mobilier du Musée Recopié a été conçu et réalisé par le designer Guénolé Jézequel pour tous les usages déployés lors de la performance.

 

Le design graphique de la performance a été conçu par Sixtine Gervais (les ateliers du bourg). À chaque nouvelle performance, un nouveau feuillet est édité.